Cybèle c’est nous.

Nous sommes des artisan.e.s. Comme un menuisier travaille un meuble, nous pensons nos visites, nous les écrivons, nous les peaufinons, nous les vendons et nous les menons.

Nous nous amusons à raconter l’histoire. Nous puisons dans la vie des femmes et des hommes d’autrefois pour donner des clés de compréhension de notre monde contemporain ou pour se connecter à une période passée.

Nous emmenons nos visiteuses.eurs dans un imaginaire que nous construisons avec eux. A l’heure de la réalité virtuelle, notre souhait est que chacun complète nos propositions avec son histoire, ses références, son imaginaire.

Nous ne sommes pas des rédactrices.teurs, ni des vidéastes. Il n’y a pas de média entre nous et nos visiteuses.eurs. Notre seule présence physique permet de transmettre nos histoires.

Chaque visite est différente, selon la.le guide, son état, l’état du public, etc. Ces moments sont uniques aussi car la rue est notre terrain de jeu. Nous ne pouvons la maîtriser. L’interaction avec notre environnement est permanente et offre des situations tantôt drôles, tantôt embarrassantes mais avec lesquelles nous rebondissons toujours au service de nos histoires.

Ce partage de moments singuliers et uniques est propice à l’engagement qui est l’ancrage même de notre activité : le partage d’émotion. Pour que l’histoire nous importe elle doit être vécue émotionnellement. Nos visites ne sont pas seulement composées de contenu historique mais aussi de contenu émotionnel.

Cybèle c’est nous avec nos limites et celles de notre activité.

L’histoire n’a rien d’objectif et est réinterprétée au fil du temps. Une visite historique est donc de fait subjective même si l’on s’en tient aux pures sources d’archive. C’est donc en pleine conscience que nous acceptons cette subjectivité. Loin de nous la prétention de raconter l’histoire de manière objective et détachée.

Nous sommes imprégnés de la culture occidentale dans laquelle nous avons grandi et nos récits prennent leur source dans des références culturelles qui ne sont pas toujours accessibles à des visiteuses.eurs issus de cultures éloignées de la nôtre.

L’environnement qui nous entoure nous importe. L’industrie du tourisme dans laquelle nous évoluons a un fort impact sur celui-ci et nous souhaitons amoindrir notre impact environnemental.

Cybèle c’est nous et notre plaisir de transmettre.

Nous refusons l’avarice en matière de transmission et d’échanges sur nos parcours personnels, sur les visites Cybèle et sur nos méthodes. Nous sommes prêt à discuter et partager nos expériences avec tout un chacun. Nous formons les personnes intéressées par la méthode que nous avons construit de manière empirique et de laquelle nous avons tiré des principes généraux et applicables.

Cybèle c’est nous et notre soif d’expérimenter.

Nous aimons mettre les mains dans le cambouis sans savoir exactement à l’avance où se trouvera l’écrou qui donnera la solution à notre problème. Nous échouons parfois, nous réussissons aussi, nous franchissons des étapes, parfois avec difficultés, parfois rapidement. Quoi qu’il en soit : nous essayons toujours ! Que se soit sur la forme que prennent nos visites ou les méthodes d’écriture nous explorons les possibles.

Olivier, Lucille et Clémence, co-co-fondateurs de Cybèle

 

“Le tout c’est pas d’y faire, c’est d’y penser; mais le difficile, c’est pas d’y penser, c’est d’y faire.”

Plaisante Sagesse Lyonnaise.